Vous encaissez trois cents clients par semaine. Vous en connaissez douze.
Kaiss enregistre vos ventes et capture vos clients pendant qu’ils paient. Au bout d’un mois, vous avez un fichier client. Le mois suivant, un SMS le fait revenir, et la caisse vous dit ce que ce SMS a rapporté.
La caisse, le fichier client et les campagnes SMS dans un seul logiciel. 49 € HT par mois, 100 SMS inclus, sans engagement de durée.


Les dix secondes où tout se joue
Votre client a payé, il attend son reçu. C’est le seul moment de la journée où il est disponible, et c’est celui que les caisses laissent filer.

La vendeuse valide
La vente est figée, numérotée, inscrite au journal. Elle peut déjà prendre le client suivant.
Le client scanne
Avec son propre téléphone, pendant qu’il tape son code sur votre terminal. Il n’a rien à installer, rien à créer.
Il choisit ce qu’il accepte
Son nom, son numéro, et séparément : recevoir son ticket par SMS, recevoir les offres. Des cases distinctes, jamais une seule.
C’est associé
Le QR porte le numéro du ticket : l’association est certaine, sans rapprochement d’horaire à deviner. Les points sont crédités.
La vente se conclut sans le client, jamais l’inverse. Un bouton « Sans client » reste disponible à chaque encaissement. Si le client refuse, si son téléphone est éteint, si la file s’allonge, la vendeuse passe outre et la caisse enchaîne.
Un SMS coûte un crédit. Kaiss vous dit ce qu’il a rapporté.
C’est la seule question qui vaille, et c’est celle à laquelle personne ne répond. Une plateforme d’envoi vous donne des taux d’ouverture : elle ne voit pas votre caisse. Kaiss la voit, puisque c’est la même. Chaque campagne porte donc deux colonnes que les autres ne peuvent pas calculer : combien de destinataires sont revenus dans les quatorze jours, et combien ils ont dépensé.

Et celle que vous lancez un mardi matin
Il vous reste trente tartes. Vous écrivez trois lignes, vous choisissez qui les reçoit, vous envoyez.

Le prénom du client s’insère tout seul, comme son solde de points ou sa prochaine récompense. Vous visez tous vos clients joignables, ou seulement ceux qui approchent d’une récompense.
Avant d’envoyer, l’écran vous dit ce que ça va coûter : le texte est compté caractère par caractère, et vous voyez combien de crédits partent par destinataire. Un message trop long coûte double, et vous le savez avant, pas sur la facture.
Cent SMS inclus chaque mois
Cent messages, c’est de quoi réveiller vos clients dormants tous les mois.
Ils sont remis à cent à date fixe, et ce qui n’a pas été consommé est perdu : le fonctionnement d’un forfait mobile. Pour une grosse opération, un pack se commande en plus, et celui-là n’expire jamais.
Les deux poches sont affichées séparément, avec la date du prochain renouvellement. Vous ne découvrez pas un solde qui a bougé sans explication.

Ce qui empêche d’abîmer votre base
Un commerçant qui sur-sollicite ses clients les perd une fois pour toutes. Ces quatre limites sont dans le logiciel, pas dans un guide de bonnes pratiques.
Le STOP est immédiat
La mention est ajoutée à chaque message, sans pouvoir être retirée. Un client qui répond STOP est retiré avant l’envoi suivant, et garde ses points.
De 9 h à 20 h, jamais le dimanche
Ni les jours fériés. Une campagne lancée hors créneau n’est pas annulée : elle part au prochain créneau autorisé.
Cinq cents messages par jour
Par boutique, toutes campagnes confondues. C’est une limite du logiciel, que personne ne peut relever, vous compris — elle est là pour la fois où un segment est plus large que prévu.
Le consentement SMS est demandé à part
Recevoir son ticket n’est pas accepter de la publicité. Le client coche les deux séparément, ou n’en coche qu’une.
À côté de votre terminal, pas à la place
Kaiss ne touche pas à l’argent. Vous gardez votre terminal de paiement, votre banque, vos conditions et vos délais de virement.
Aucun contrat à résilier, aucun matériel à remplacer, aucune commission prélevée sur vos encaissements. La caisse enregistre ce qui est vendu et calcule le total. Votre client paie exactement comme avant.
La caisse n’attend jamais
Une caisse qui réfléchit une seconde de trop à midi, c’est une file qui s’allonge et une vendeuse qui finit par noter sur un carnet.
Sans réseau
La box tombe, le service continue. Les ventes repartent toutes seules quand la connexion revient.
À plusieurs appareils
Deux postes au comptoir, trois téléphones en salle. Les commandes ouvertes sont partagées en direct.
Au doigt, sans regarder
Les touches tiennent sous le pouce pendant un coup de feu. On ne vise pas une vignette de douze pixels.
Chaque vendeuse a son code
Qui a encaissé, qui a corrigé, à quelle heure. Les gestes sensibles demandent le code d’un responsable.
Ce que l’administration exige, Kaiss le tient
Un logiciel de caisse doit satisfaire quatre conditions : inaltérabilité, sécurisation, conservation, archivage. L’éditeur en répond, et vous remet son attestation.
Numérotation continue
Chaque vente, chaque clôture et chaque événement porte un numéro qui ne saute jamais. Un trou se verrait.
Journal inaltérable
Rien ne se modifie, rien ne s’efface. Une correction est une écriture inverse, et elle reste visible.
Clôtures automatiques
Le Z du jour, le mensuel, l’annuel. Ils ne dépendent pas de quelqu’un qui pense à cliquer le soir.
Export scellé
Votre archive porte une empreinte vérifiable, et un vérificateur qui fonctionne sans nous, hors connexion.
Process & Co vous remet son attestation individuelle d’éditeur avant votre première vente, conformément au modèle de l’administration fiscale.
Ce que vous avez au bout d’un mois
Un fichier client qui s’est rempli pendant que vous travailliez.
Chaque client capturé y entre avec ce qu’il a accepté, séparément : le ticket, la fidélité, les messages. Vous pouvez tout exporter quand vous voulez, et vous pouvez tout effacer.
Vous voyez aussi votre taux de capture, global et par vendeuse. C’est le chiffre qui dit si le geste est passé dans les habitudes, ou si une seule personne y pense.
Et un programme de fidélité, à points ou à tampons, que vous réglez vous-même. La récompense s’applique en caisse, en un appui.

Ce que Kaiss ne fait pas
Mieux vaut le lire ici que le découvrir au bout de trois semaines.
Encaisser
Aucun paiement ne passe par nous, donc aucune commission sur votre chiffre.
Gérer votre stock
Ni les quantités, ni les commandes fournisseurs, ni les pertes.
Imprimer des tickets
Le ticket est un lien. Il ne pâlit pas et ne se perd pas au fond d’une poche.
Tenir votre comptabilité
Kaiss produit l’export fiscal. Votre comptable fait le reste, avec de quoi travailler.
Si l’un de ces quatre points est bloquant chez vous, dites-le au rendez-vous. On vous le dira franchement plutôt que de vous vendre un outil qui ne vous ira pas.
Ailleurs, ce sont trois abonnements
Une caisse qui enregistre les ventes. Un outil de fidélité qui retient les clients. Une plateforme d’envoi qui expédie les SMS. Trois contrats, trois factures, et des fichiers à recoller entre eux le soir pour savoir si l’opération a rapporté quelque chose.
Ici, la caisse qui a envoyé le message est celle qui voit revenir le client. C’est tout ce qui sépare un taux d’ouverture d’un chiffre d’affaires.
49 € HT par mois
58,80 € TTC. Un seul tarif, quel que soit votre chiffre d’affaires.
- Pas de frais de mise en service
- Pas de frais de paramétrage
- Pas d’engagement de durée
- Pas de commission sur vos ventes
Tout est compris
- La caisse, le catalogue, les formules et les options
- Les campagnes SMS et les segments de clients
- 100 SMS inclus chaque mois
- La mesure du retour de chaque campagne
- Le fichier client, les segments, l’import et l’export
- Le programme de fidélité
- Le ticket dématérialisé et la capture client
- Les commandes partagées entre plusieurs appareils
- Le mode hors ligne, sans supplément ni réglage
- Les clôtures, le journal et l’export fiscal
- La mise en route et l’assistance
Vous fournissez la tablette et la connexion internet de votre boutique.
Voir Kaiss sur votre comptoir
Une démonstration dure une demi-heure. On regarde votre carte, vos habitudes de service, et on vous dit franchement si l’outil vous convient.
- On vous rappelle sous deux jours ouvrés.
- Aucune carte bancaire, aucun engagement à ce stade.
- Vos coordonnées servent à ce rendez-vous, à rien d’autre.


